La banque de départ annoncée avant tout chiffre
La banque de référence utilisée ici est de 1 000 MAD. Ce montant est annoncé avant chaque calcul, car une part de banque n'a de sens que rapportée à un total connu. Une mise de 50 MAD ne représente pas la même fraction d'une banque de 500 MAD ou de 2 000 MAD. La page fixe donc le point de départ à 1 000 MAD pour que chaque pourcentage puisse être vérifié.
Tous les tableaux qui suivent repartent de cette somme initiale. Aucun chiffre n'est repris d'un opérateur ou d'une source tierce. La rédaction a appliqué une formule simple : la part de banque est multipliée par la banque de départ, puis le résultat est exprimé en dirhams. Cette méthode permet de refaire chaque opération à la main.
Une banque de 1 000 MAD sert de base commune, mais elle n'est pas présentée comme un montant recommandé. Elle a été choisie parce qu'elle rend les divisions immédiates : 1 % donne 10 MAD, 5 % donne 50 MAD. Le lecteur peut transposer le raisonnement à une autre somme en conservant les mêmes proportions.
Ce que le calcul ne dit pas : la banque de départ ne préjuge pas des gains futurs. Elle sert uniquement à mesurer la part que chaque mise retire du total disponible avant le premier pari.
La part de banque précède la somme en dirhams
La méthode consiste à définir d'abord une part en pourcentage, puis à la convertir en dirhams. Pour une banque de 1 000 MAD, une part de 2 % correspond à une mise de 20 MAD. Le pourcentage est la donnée première ; la somme en dirhams n'en est que la traduction. Cette lecture évite de fixer une mise en valeur absolue sans savoir ce qu'elle représente.
L'arithmétique suit une formule écrite en toutes lettres : part de banque multipliée par banque de départ, divisée par cent. Une part de 5 % donne donc 50 MAD, une part de 10 % donne 100 MAD. Chaque ligne du tableau peut être reconstruite avec cette seule opération. Aucune proportion n'est publiée sans avoir été recalculée.
La moyenne des mises n'est pas utilisée ici. Une série perdante de dix paris à 5 % retire 500 MAD, soit la moitié de la banque. Une série identique à 1 % retire 100 MAD. L'écart entre les deux ne vient pas d'une intuition, mais de la part appliquée au même point de départ.
Ce que le calcul ne dit pas : la part de banque ne renseigne pas sur la probabilité de gain d'un pari. Elle mesure uniquement la fraction du capital engagée sur une mise.
Le nombre de pertes d'affilée avant banque vide
Le tableau ci-dessous donne, pour chaque part de banque, le nombre de mises perdantes consécutives qui épuise la banque de 1 000 MAD. Une part de 1 % correspond à une mise de 10 MAD, donc cent pertes d'affilée vident la banque. Une part de 10 % correspond à une mise de 100 MAD, donc dix pertes suffisent.
La série perdante est opposée à la moyenne. En moyenne, un parieur peut alterner gains et pertes, mais la banque ne se vide pas selon une moyenne. Elle se vide selon la série la plus longue. Le tableau isole donc la succession de pertes, sans considérer les gains intermédiaires.
Après dix pertes, une part de 1 % laisse 900 MAD, soit 90 % de la banque. Une part de 2 % laisse 800 MAD, soit 80 %. Une part de 5 % laisse 500 MAD, soit 50 %. Une part de 10 % laisse 0 MAD. Ces chiffres ne décrivent pas une probabilité ; ils décrivent une soustraction répétée.
Ce que le calcul ne dit pas : il ne fixe aucune part comme la bonne. Il montre seulement combien de pertes consécutives chaque part supporte avant que la banque de départ ne soit entièrement consommée.
| Part de banque | Mise en MAD | Pertes avant banque vide | Banque après 10 pertes |
|---|---|---|---|
| 1 % | 10 | 100 | 900 MAD |
| 2 % | 20 | 50 | 800 MAD |
| 5 % | 50 | 20 | 500 MAD |
| 10 % | 100 | 10 | 0 MAD |
Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD, avec la formule part de banque multipliée par banque de départ, divisée par cent.
Ce que dix pertes consécutives laissent en banque
Une série de dix pertes ne se lit pas de la même manière selon la part engagée. Sur une banque de départ de 1 000 MAD, une mise à 1 % prélève 10 MAD à chaque fois. Après dix pertes, le solde atteint 900 MAD, soit 90 % de la banque initiale.
La part de 2 % correspond à une mise de 20 MAD. Dix pertes consécutives ramènent la banque à 800 MAD. Le calcul est direct : dix fois 20 MAD retirés de 1 000 MAD. La proportion restante est de 80 %.
À 5 %, la mise s'élève à 50 MAD. Une série de dix pertes retire 500 MAD. La banque restante est de 500 MAD, soit la moitié du point de départ. À 10 %, la mise de 100 MAD répétée dix fois vide entièrement la banque.
Le tableau ci-dessous reprend ces quatre parts avec le solde restant. Ce que le calcul ne dit pas, c'est le moment où la série s'arrête réellement. Une série peut durer plus de dix pertes, ou s'interrompre avant.
| Part de banque | Mise en MAD | Banque après 10 pertes | Part restante |
|---|---|---|---|
| 1 % | 10 MAD | 900 MAD | 90 % |
| 2 % | 20 MAD | 800 MAD | 80 % |
| 5 % | 50 MAD | 500 MAD | 50 % |
| 10 % | 100 MAD | 0 MAD | 0 % |
Calculs effectués par la rédaction sur une banque de départ annoncée de 1 000 MAD. Les formules sont données dans le texte ; aucune donnée tierce.
La série perdante opposée à la moyenne
Une moyenne de pertes donne une idée lissée, pas le déroulement réel d'une série. La moyenne peut indiquer une perte de 2 % par pari. La série perdante, elle, additionne 2 % dix fois de suite sans interruption.
La matière fournie oppose deux parts : 1 % et 5 %. Une perte moyenne à 1 % semble faible. Une série de vingt pertes à 1 % retire pourtant 20 % de la banque. Le même nombre de pertes à 5 % retire la totalité des 1 000 MAD.
La moyenne ne montre pas l'ordre des pertes. Une série de dix pertes à 5 % coûte 50 % de la banque. Une moyenne sur cent paris peut cacher cette série de dix pertes consécutives au milieu des autres résultats.
Le calcul ne dit pas quelle part est la plus prudente. Il montre seulement que la moyenne et la série ne donnent pas la même lecture du risque. La série consécutive est plus exigeante pour la banque.
Le coût d'une série perdante selon la part
Le coût d'une série se mesure en part de banque perdue, pas seulement en dirhams. À 1 % de mise, cinq pertes consécutives retirent 5 % de la banque de départ. À 5 %, ces cinq mêmes pertes retirent 25 %.
Après dix pertes, l'écart se creuse davantage. La part de 1 % laisse une perte de 10 % de la banque. La part de 5 % laisse une perte de 50 %. Le rapport entre les deux parts reste constant, mais l'effet sur le solde devient plus lourd.
À quinze pertes, la part de 1 % coûte 15 % de la banque. La part de 5 % coûte 75 %. À vingt pertes, la part de 1 % retire 20 %. La part de 5 % retire 100 % de la banque de 1 000 MAD.
Le tableau ci-dessous détaille ces quatre longueurs de série pour les deux parts. Ce que le calcul ne dit pas, c'est la probabilité qu'une série atteigne ces longueurs. La matière fournie ne contient aucune donnée de probabilité.
| Pertes consécutives | Part perdue à 1 % | Part perdue à 5 % |
|---|---|---|
| 5 | 5 % | 25 % |
| 10 | 10 % | 50 % |
| 15 | 15 % | 75 % |
| 20 | 20 % | 100 % |
Calculs effectués par la rédaction sur une banque de départ annoncée de 1 000 MAD. Les formules sont données dans le texte ; aucune donnée tierce.
Ce que le calcul ne dit pas
L'arithmétique de la mise fixe établit un nombre de pertes avant banque vide. Ce nombre repose sur une banque de départ annoncée et sur une part constante. Le calcul ne contient aucune information sur la probabilité d'une série perdante. Une part de 1 % supporte cent pertes d'affilée, mais le calcul ne dit pas si cette série surviendra.
La table de référence part d'une banque de 1 000 MAD. Une part de 5 % correspond à une mise de 50 MAD. Vingt pertes consécutives vident la banque dans ce cas. Le calcul montre la mécanique, pas une prévision. Il ne prédit pas la longueur réelle des séries à venir.
Aucune part n'est présentée comme la bonne. Une part faible laisse plus de marge en nombre de pertes. Une part élevée engage plus de dirhams à chaque mise. Le choix appartient au lecteur, et ce choix dépend de ce qu'il accepte de perdre. Le calcul ne recommande rien.
La banque de départ reste un point fixe pour refaire les opérations. Les montants en dirhams découlent de la part choisie. Ce que le calcul ne dit pas, c'est le moment où la série s'arrête. Il ne dit pas non plus si la banque se reconstitue après une perte.
Le doublement de mise comme cas limite
La part fixe maintient la même mise en dirhams tant que la banque de départ ne change pas. Le doublement de mise suit une autre logique. La mise augmente après une perte, selon une suite qui part de 10 MAD à cote 2,00. La page sur le doublement de mise déroulé expose la somme engagée et le gain net à chaque étape.
Le doublement de mise n'est pas une part de banque. C'est une progression qui dépend du résultat précédent. La part fixe, elle, dépend uniquement de la banque de départ. Une part de 2 % sur 1 000 MAD donne 20 MAD, que le pari précédent soit gagné ou perdu.
Le cas limite apparaît quand la série perdante s'allonge. Avec une part fixe de 10 %, dix pertes vident la banque de 1 000 MAD. Avec un doublement de mise, la somme engagée grimpe plus vite. La page liée déroule la suite jusqu'à sa dernière étape.
Ce rapprochement montre deux manières de traiter la mise. L'une divise la banque en parts égales. L'autre fait dépendre la mise de la perte précédente. Le calcul de la part fixe ne couvre pas la progression du doublement.
Les limites publiées et les limites absentes
Les opérateurs publient des conditions de dépôt et de retrait. La matière disponible documente des délais et des montants minimaux. Par exemple, un opérateur indique un dépôt minimal de 1 USD et un retrait en 15 minutes pour certains moyens. Ces données sont des limites publiées.
La part de banque n'est pas une limite publiée par un opérateur. C'est un calcul fait par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD. Aucun texte d'opérateur ne fixe une part de 1 %, 2 %, 5 % ou 10 %. La distinction entre ce qui est documenté et ce qui ne l'est pas est développée dans la page sur les limites publiées et absentes.
Les sources consultées mentionnent des licences, des devises et des délais. Elles ne mentionnent pas de règle de mise en pourcentage de banque. La page liée examine ce que les textes documentent réellement en matière de plafonds et d'arrêt.
Le calcul de la part de banque reste un outil de lecture. Il ne remplace pas les conditions propres à chaque opérateur. Une limite de dépôt ou de retrait s'applique indépendamment de la part choisie. Ce que les sources ne couvrent pas, c'est la contrainte que le lecteur s'impose à lui-même.
Les erreurs de mise et leur coût
Une mise mal calculée produit un coût qui se mesure en dirhams. La page dédiée aux erreurs de mise chiffrées déroule quatre cas précis. Chaque cas part d'une banque annoncée et d'une suite de décisions. Le résultat est ensuite posé à côté de la somme engagée.
La poursuite des pertes figure parmi les erreurs documentées. Une série perdante de dix mises à 5 % de la banque de départ laisse 500 MAD sur 1 000 MAD. Le calcul ne dépend d'aucune cote ni d'aucun pronostic. Il repose uniquement sur la part de banque engagée à chaque fois.
Le combiné rallongé pour la cote est une autre erreur chiffrée. La mise reste identique, mais la probabilité de retour change. La page ne donne pas de probabilité. Elle montre seulement ce que la somme engagée devient après plusieurs pertes consécutives. Le coût se lit dans la banque restante.
La page ne couvre pas les erreurs de lecture de cote ni les erreurs de calendrier. Elle s'arrête aux quatre cas annoncés. Ce que le calcul ne dit pas, c'est si ces erreurs se produisent plus souvent que d'autres. Aucune fréquence n'est fournie dans la matière disponible.
Aucune part recommandée comme la bonne
La page ne désigne aucune part de banque comme supérieure. Une part de 1 % supporte cent pertes d'affilée avant banque vide. Une part de 10 % supporte dix pertes d'affilée avant banque vide. Le nombre de pertes supportées change avec la part, mais aucune part n'est déclarée meilleure.
La part de 2 % laisse 800 MAD après dix pertes sur une banque de départ de 1 000 MAD. La part de 10 % laisse 0 MAD après la même série. Ces deux résultats ne permettent pas de conseiller l'une plutôt que l'autre. Ils montrent seulement que la tolérance aux séries perdantes n'est pas la même.
La série perdante opposée à la moyenne rappelle qu'une moyenne ne protège pas contre une série. Une moyenne de cinq pertes sur dix mises peut cacher une série de dix pertes consécutives. La part de banque choisie détermine alors ce qui reste. Le calcul ne propose pas de part idéale.
Ce que le calcul ne dit pas, c'est la part que le lecteur doit retenir. La décision dépend d'une limite que chacun fixe avant de miser. La page s'arrête à l'arithmétique. Elle laisse la décision au lecteur, sans la transformer en recommandation.
Questions fréquentes
Qu'appelle-t-on banque dans un plan de mise ?
La banque est le montant total réservé aux mises avant le premier pari. Dans cette page, la banque de départ est fixée à 1 000 MAD. Tous les calculs de parts et de pertes partent de ce montant annoncé.
Pourquoi exprimer la mise en pourcentage plutôt qu'en dirhams ?
Une mise en pourcentage se rapporte à la banque de départ, ce qui permet de comparer des plans différents. Une part de 5 % sur 1 000 MAD donne 50 MAD. La même part sur une autre banque donnerait une autre somme, mais le nombre de pertes supportées resterait identique.
Combien de pertes d'affilée une banque supporte-t-elle à 5 % de mise ?
Avec une part de 5 % sur une banque de 1 000 MAD, la mise est de 50 MAD. La banque supporte 20 pertes d'affilée avant d'être vide. Après 10 pertes, il reste 500 MAD, soit 50 % de la banque de départ.
Faut-il augmenter la mise après une série de gains ?
La page ne donne pas de conseil de pari. Le calcul présenté porte sur une part fixe de la banque de départ. Augmenter la mise après un gain modifie la part et donc le nombre de pertes supportées, mais ce choix n'est pas évalué ici.
Une part de banque faible garantit-elle de ne pas perdre ?
Non. Une part de 1 % sur 1 000 MAD laisse une banque de 900 MAD après 10 pertes. Le calcul montre seulement combien de pertes consécutives la banque supporte, il ne réduit pas la probabilité de ces pertes.
Comment nous vérifions les chiffres
- Bank Al-Maghrib — Atteste que le dirham marocain (MAD) est émis par la banque centrale du Maroc.
- MegaPari — guide Maroc — Documente l'interface française et le compte en dirhams depuis le Maroc.
- MegaPari — méthodes de paiement — Précise les moyens de paiement et le dépôt minimal annoncé.
- MegaPari — conditions générales — Source des conditions d'utilisation citées pour l'opérateur.